CHATEAU DE COUIN
COUIN (Pas-de-Calais)



 

Inscrit en totalité à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1965, le château de Couin est entouré d'un parc à l'anglaise d'une superficie de 6,5 hectares environ (dont 1 seulement sur le devant). Des bouquets d'arbres d'essence diverses forment des taches de couleurs différentes ; la vue est dégagée au centre sur une belle pelouse d'où l'on aperçoit, en fond, l'ancienne allée cavalière.

HISTORIQUE


escalier et fronton de la façade principaleLe chartrier du château déposé aux archives départementales de Dainville nous apprend qu'une seigneurie était établie à Couin. Celle-ci a appartenu à la famille de BEAUFORT, grosse famille noble du Pas de Calais puis par alliance, à partir de la deuxième partie du XVIIe siècle, à la famille de LANDAS.

Dans les années précédant 1745, la propriété appartient plus particulièrement à Monsieur le Comte de LOUVIGNIES, Philippe-Albert de LANDAS, député de la Noblesse aux Etats d'Artois, et à sa seconde épouse, de 30 ans sa cadette, Isabelle-Joseph-Rosalie d'HERICOURT.

Couin ne constitue alors qu'une résidence secondaire (logis seigneurial avec cour intérieure rectangulaire) pour le couple qui souhaite recentrer depuis quelque temps ses intérêts personnels et professionnels en Artois. Ils décident de réaliser la construction d'un vaste édifice dont le style est à la fois classique et moderne pour l'époque, sans caractère ostentatoire, conçu comme une grande demeure à vivre conforme à son temps. La maîtrise d'œuvre est confiée à un architecte arrageois, Adrien François d'HUEZ, sous le contrôle direct des époux de LOUVIGNIES, inspirés tous deux des réalisations parisiennes de l'époque. Trois séries de plans sont établies qui témoignent de leur recherche conjointe en matière de style et de modernité (pas d'aile en retour, léger avant-corps central, pas de surcharge, caractère massif de l'ensemble agrémenté de sculptures ornant le haut des fenêtresriches sculptures,... ). C'est le fils d'Adrien François d'HUEZ qui réalisera les sculptures du château ; il s'attachera à différencier celles qui ornent le haut des fenêtres.



Les travaux débutent en 1745. Quelques 180 ouvriers vont travailler pendant environ 3 ans en étant hébergés dans l'ancien logis seigneurial (médiéval), démonté au fur et à mesure de l'avancement de la construction du nouvel édifice. Certains matériaux du logis médiéval seront d'ailleurs ré-employés. Le gros œuvre est terminé en 1748. Cette date figure au-dessus de la porte d'entrée principale. Commencent alors les travaux de charpente et de couverture (84 ardoises au m2).

détail des sculptures ornant le haut des fenêtresEn 1750, le château est enfin mis hors d'eau. Peuvent alors commencer les périodes d'aménagements intérieurs qui se succéderont jusqu'au début du XXe siècle, pour les plus récentes. Philippe-Albert et Isabelle vont alors demeurer principalement à Couin (pendant les beaux jours) ainsi que dans leur hôtel particulier à Arras. Les remises ont été également réalisées pendant la même période, ainsi que d'autres bâtiments de la basse-cour, qui n'existent plus aujourd'hui, celle-ci étant, à l'époque, séparée de la Cour d'honneur par une grille.

Les années 1760 : malheureusement, Philippe-Albert n'a pas connu longtemps la vie au château, puisque déjà âgé au moment de sa construction, il décède au cours de cette décennie, laissant Isabelle seule pour poursuivre leur œuvre commune.


Les années 1770 : Isabelle fait démonter l'église du village, pour la reconstruire pierre par pierre à l'identique, afin qu'elle se présente désormais de manière strictement perpendiculaire au château. C'est à ce moment qu'elle fait construire la tribune, propriété du château, afin que la famille puisse assister à la messe. Elle en profite pour ordonner en parallèle l'édification du presbytère (1773). Elle décède vers 1777-1778, laissant comme seul héritier, son fils unique Marie-Charles-Guislain de LANDAS, 3ème et dernier Comte de LOUVIGNIES, marié à une demoiselle de BUCY.


autre détail d'une sculpture ornant le haut d'une fenêtreLes années 1780 : Marie-Charles-Guislain de LANDAS, qui habite Couin en permanence, réaménage les écuries qui dataient encore de l'époque médiévale, en faisant remplacer la façade avant (côté remises et donc basse-cour) par une belle façade en pierre blanche de Picardie, dans un style encore plus moderne que celui du château. C'est un certain ISNARD, architecte à Amiens, qui est chargé de réaliser cette partie nouvelle de cet ancien édifice. A la fin de cette décennie, la révolution éclate. Le château est rapidement mis sous scellés et le Comte et son épouse sont emprisonnés. Toutefois, cette situation ne dure qu'à peine quelques jours, le temps pour les habitants de Couin de défendre contre les révolutionnaires leur seigneur qu'ils apprécient (école et médecine gratuites), à l'image de la mère de ce dernier, Isabelle, qui était particulièrement estimée.


Malheureusement, ces quelques jours permettent aux révolutionnaires de "buriner" les sculptures des deux frontons triangulaires du château et de les effacer de la mémoire collective, vraisemblablement à tout jamais. On n'a pas retrouvé trace des éléments du fronton de la façade arrière. Par contre, on sait que le fronton de la façade principale était surmonté d'une couronne, qu'il était encadré de deux têtes de lion (actuellement posées sur le perron de l'escalier) et que le blason représentait du côté gauche les armoiries du constructeur du château, Philippe-Albert de LANDAS, également comte de LOUVIGNIES, et à droite celles de la famille d'HÉRICOURT puisqu'il était marié à Isabelle d'HÉRICOURT.


grande salle à mangerAu début du XIXe siècle, la vie est paisible à Couin. Marie-Charles-Guislain et son épouse vieillissent, tout comme le château qui commence à se dégrader, faute d'entretien rigoureux. En effet, les LANDAS n'ont malheureusement aucun héritier qui leur a survécu. Ils savent donc qu'à leur mort, le château changera de famille. Pour anticiper cette issue inéluctable, ils vendent, en 1805, la propriété de quelques 520 ha en viager au Marquis de LOUVENCOURT qui venait d'épouser une demoiselle NOIRCARMES de Sainte-Aldegonde, elle même fille d'une fille du premier mariage de Philippe-Albert de LANDAS (donc demi-sœur de Marie Charles GUISLAIN).

grande entrée avec son très beau poêle En 1823, Marie-Charles-guislain de LANDAS, Comte de LOUVIGNIES, décède, suivant de quelques années son épouse. Couin devient donc propriété "officielle" de la famille de LOUVENCOURT, famille originaire de Picardie où elle possède de nombreux châteaux et demeures.

C'est d'ailleurs pour cette raison, et parce que Couin est retiré de tout à une époque où les voies de circulation n'étaient pas celles d'aujourd'hui, que les LOUVENCOURT décident de ne pas habiter ou occuper Couin. Toutefois, le Marquis de LOUVENCOURT fait réaliser un document fort précieux, un état des lieux complet et précis du château (60 mètres linéaires), conservé actuellement aux archives départementales du Pas-de-Calais. Cet état révèle un château "fatigué", non entretenu depuis plusieurs années … Il témoigne surtout de l'agencement de la bâtisse et de sa décoration de l'époque (très proche d'aujourd'hui). On y découvre qu'une terrasse faisant la longueur du château était aménagée à l'arrière côté parc ce qui était rare à l'époque pour un château de campagne.

Malgré cet état des lieux, la famille de LOUVENCOURT délaisse l'édifice jusqu'au milieu des années 1830. A cette date, l'un des fils du Marquis, Louis-Arthur, devient veuf jeune après deux à trois années de mariage, et après avoir mené une vie fastueuse et insouciante à Versailles. Désœuvré, effondré, le jeune Comte de LOUVENCOURT décide de venir s'installer à Couin, l'une des propriétés inoccupées de la famille. Il y vit, les premières années, en véritable ermite, se contentant d'occuper la demeure dans l'état. A partir de la fin des années 1830, il commence certains travaux de réfection indispensables dont certains sont encore parfaitement visibles à notre époque.

A partir des années 1840, Louis-Arthur, appelé communément Arthur, se marie en secondes noces avec Emma de GONDRECOURT, une nancéenne. Ensemble ils vont apporter un certain nombre d'aménagements, notamment intérieurs, au château (apparition des salles de bain modernes, création des toilettes à l'intérieur, installation de la grande salle à manger, nouvelle décoration de l'antichambre d'entrée, réfection ou remplacement de parquets, …). A leur mort, ils seront tous deux enterrés, comme la plupart de leurs descendants, dans la clairière au bout du cimetière de Couin qui appartient toujours à la famille de LOUVENCOURT.

tribune donnant à l'intérieur de l'église
Des années 1860 à 1908 : c'est le fils de Louis-Arthur et de Emma qui devient propriétaire et occupant de Couin, Guislain, Comte de LOUVENCOURT. Guislain occupe un moment donné les fonctions électorales de Conseiller Général du Pas-de-Calais. C'est lui qui procède à des modifications importantes du château (installation des premiers éléments d'électricité, du premier système de chauffage central, d'une cuisine moderne composée de fourneaux en fonte, …), les LOUVENCOURT ayant toujours été très modernes et très intéressés par les techniques et technologies modernes, selon les dires de certains. En 1908, Guislain de LOUVENCOURT décède à son tour, Robert, son fils, devenant le nouveau châtelain et Seigneur de Couin.




De 1908 à la fin des années 1940 : Robert, qui héritera du titre de Marquis, et sa femme Nicole d'AUDIFFRET-PASQUIER, originaire de Normandie (Orne), sont alors à la tête d'une immense propriété d'essence rurale, tirant l'essentiel de ses revenus de la terre. Pendant la Grande Guerre (1914-1918), le château a servi d'hôpital de campagne (ou d'ambulance) ; il s'agissait, plus que d'un véritable hôpital, d'un lieu de convalescence pour les soldats blessés. Le front s'étant arrêté à quelques kilomètres de Couin, le château a la chance de ne pas être détruit comme tant d'autres… Pendant la seconde guerre, le château, après avoir été une nouvelle fois transformé en ambulance, n'est pas réquisitionné comme quelques uns transformés en Kommandantur. Toutefois, certains rapportent qu'au sortir de la guerre, on a reproché au Régisseur du château une affinité trop marquée avec l'ennemi, et que c'est justement pour cela que la famille de LOUVENCOURT aurait quitté précipitamment le château vers la fin des années 1940.

façade principale

Des années 1950 à nos jours : à la fin des années 1940 et pendant les années 1950, le château a servi à quelques reprises de lieu d'hébergement pour des colonies de vacances (on trouve d'ailleurs encore aujourd'hui quelques traces de leurs séjours). En 1959, le Marquis Robert de LOUVENCOURT décède suivi en 1969 de son épouse, dernière à être enterrée à Couin. La propriété est alors divisée entre les quatre héritiers, le fils Bernard et ses trois sœurs. Le nouveau Marquis ne recueille que le château et son parc d'une vingtaine d'hectares, autrement dit un patrimoine grevé de charges importantes d'entretien sans le moindre revenu correspondant, alors que le château n'est plus occupé depuis déjà une quinzaine d'années et qu'il commence nécessairement à se dégrader…



Cette partie de la propriété est alors vendue à un agent immobilier qui veut constituer une réserve de chasse de prestige et qui, pour ce faire, acquiert petit à petit d'autres terres contiguës, pour reconstituer un total de 68 ha. Même si le château ne l'intéresse pas particulièrement, il en assure la sauvegarde et un minimum d'entretien, contribuant ainsi à préserver sa plus grande richesse, son authenticité.

Monsieur et Madame VINCHANT en sont les propriétaires depuis octobre 2002.




STYLE ET AMENAGEMENT
année de construction et visage d'Isabelle d'Héricourt
Le château de Couin est une bâtisse d’époque Louis XV, style Rocaille, en pierre blanche d’Artois avec soubassement en briques (une carte postale de 1908 permet de savoir que le revêtement en excellent état qui recouvre ces briques à la base des murs existait déjà à cette époque), double en profondeur, d’une architecture moderne pour l’époque, sans ailes en retour, sans colonnes, très épurée, massive, mais agrémentée de riches sculptures.

Sur le site, trois ou quatre logis seigneuriaux se sont succédé. Ils furent à chaque fois démolis, les matériaux servant à l’édification nouvelle. Les premières traces remontent à la fin du XIe siècle. L’ancienne fondation, celle du château de Philippe-Albert de LANDAS, est encore visible dans le parc boisé.


Avec une soixantaine de pièces, une centaine de fenêtres, les 2100 m² habitables du château sont répartis sur quatres niveaux et demi.

Au-dessus de la porte d'entrée un médaillon (que l'on retrouve également à l'arrière) est censé représenter Isabelle d'HÉRICOURT.

Sur la maison de jardinier qui date de 1690, devenue ensuite maison de gardien, on trouve les armoiries du seigneur de Couin.

communs transformés en garages à calèchesLes écuries, construites par le fils du comte de LOUVIGNIES, sont uniques dans le Nord de la France du fait des matériaux utilisés : auges en pierre bleue du Hainaut avec des jambages rappelant des cheminées, marbre rose, marbre blanc, fer forgé bien travaillé, lambris, plafonds en stuc comme dans le château... C'est le luxe jusque dans les écuries ! Elles devraient faire l'objet d'une protection par les Bâtiments de France.

Les communs qui abritaient la boulangerie, le fournil, la laverie ont été transformés au 19ème siècle en garages à calèches. Des étables et des granges se trouvaient entre les écuries et l'église.

Un puits profond de 88 mètres et large de plus de 2 mètres datant du logis médiéval permettait de puiser l'eau de l'Authie. Elle était amenée à l'aide d'une pompe dans 3 énormes citernes situées à 4 mètres de profondeur. Elles ont alimenté le château en eau jusque vers les années 1960.





INTERIEURS

Malgré les dégradations, le château a conservé une grande partie de sa décoration d’origine, datant pour partie du XVIIIe et pour une autre du XIXe siècles.

le potager
Le niveau semi-enterré, constitue un étage à part entière. Le personnel y travaillait et on y trouve la cuisine du château. Elle comprend un grand potager du 18ème. Au 18ème siècle, le piano que l'on peut voir de nos jours n'existait pas ; à sa place se trouvait une grande cheminée avec crémaillère. Ce n'est que fin 19ème, début 20ème, qu'il a été installé.


A côté, se trouve la salle des communs dans laquelle mangeait le personnel. La famille, elle, déjeunait au rez-de-chaussée. Des portes ayant appartenu au logis médiéval ont été récupérées et utilisées à ce niveau. Un monte plats électrique (qui pourrait encore fonctionner) permettait de passer les plats dans la salle à manger.


le piano
Une chaudière chauffait tout le château : elle envoyait dans les radiateurs de la vapeur d'eau chaude (et non pas de l'eau chaude) cette vapeur montant plus facilement dans les étages que l'eau. Un ingénieux système d'arrivée d'air froid pulsait l'air chaud vers le haut. Toutes les pièces sont équipées de radiateurs à l'exception des pièces de réception équipées de bouches d'air chaud.

Le rez-de-chaussé ne reçoit que les pièces de réception. On y trouve la petite salle à manger qui était, au 18ème siècle, la salle à manger du château. Les boiseries sont d'époque 18ème, Louis XV, en style rocaille avec des feuilles d'Acanthe et des coquilles. Les miroirs sont d'origine (en deux parties car à l'époque on ne savait pas faire des miroirs d'une seule pièce au-delà d'une certaine grandeur). Subsiste une cheminée style Louis XV. Le plancher en tilleul est un plancher à la capucine.


La grande salle à manger
: elle a été entièrement restaurée. Ses plafonds sont en staff ; sur les murs, seules les moulures sont en bois, l'intérieur étant en plâtre peint, imitation faux bois typique du 19ème siècle. La pièce est ornée d'une cheminée style Louis XV.

Dans la grande entrée, la peinture imite la pierre. On y trouve un poêle qui fut installé en 1860 et dont la colonne est très belle.

façade arrière du château donnant sur le parcLe grand escalier en bois est décalé par rapport à la porte d'entrée principale ; il fait 8,80 mètres de haut. Ses marches en tilleul (à l'exception des trois premières) comme toutes les boiseries du château. Des musiciens s'installaient derrière la balustrade pour donner des concerts.

Le grand salon : c'est une pièce d'apparat ; ses boiseries du 18ème sont en tilleul à l'image des autres boiseries du château. On y trouve des dorures à l'or fin. Cette pièce sera refaite à l'identique. La couleur "chocolat" date de 1880 (pleine période Napoléon III).
Le premier étage n'est composé que des chambres de la famille. Un corridor central, novateur pour l'époque qui privilégiait les pièces en enfilade, le traverse, long de 37 mètres et large de 1,40 m.


Les chambres sont situées côté parc, et l'appartement de la marquise de l'autre côté (on retrouve dans cet appartement les pièces en enfilade).

Au 2ème étage, on trouve les chambres de bonnes et au-dessus le grenier.




RESTAURATION

escalier principal et estrade des musiciensLe château était inhabité depuis 1962. Il était invisible de la rue, le grillage étant recouvert de lierre, de ronces, et une trentaine de sapins plantés par le propriétaire précédent, qui ont tous disparu aujourd'hui, masquaient entièrement sa façade.

Habité à nouveau depuis avril 2003, le château est en cours de restauration à l'identique et celle-ci est déjà particulièrement avancée.

Après la réfection complète des installations électriques et de chauffage, la restauration des fenêtres, la révision des toitures (réfection de tous les zinc au-dessus des lucarnes) et le remplacement complet des gouttières, la grande salle à manger a également été restaurée complètement au premier semestre 2004, de même que la petite salle à manger (troisième trimestre 2004).

La restauration de la grande salle à manger a été terminée au quatrième trimestre 2004. Va suivre celle de la grande entrée et de la cage d'escalier et la remise en état de toutes les menuiseries.

Le parc sera redessiné tel qu'on le retrouve sur des plans du 19ème, avec de petites allées, des parterres de pelouse et de fleurs. Les bouquets d'arbres qui le parsèment seront conservés.

Au printemps 2005, il est prévu de former autour du château une allée-terrasse en gros graviers blancs qui viendra remplacer la pelouse actuelle rappelant ainsi le château tel qu'il était autrefois.





OUVERTURE AU PUBLIC

armoiries du seigneur de Couin  

Du 15 Mars 31 Octobre
Visites libres ou guidées.
Accueil de groupes toute l'année.
Voir les détails sur le site internet du château.

Location de salles : la restauration du pavillon de chasse ouvert en gîte depuis juillet 2004 (grande salle avec cheminée, chambre, cuisine) permet d'accueillir des résidents et les salons accueillent désormais des réceptions familiales ou professionnelles.

Chambres d'hôtes au château : deux chambres vous accueillent depuis 2009.






angelots ornant la façade donnant sur le parc
  CONTACT

Mr et Mme VINCHANT, château de Couin
62760 COUIN

Téléphone : 03 21 58 98 67 mobiles : 06 08 50 64 07

site internet
 
angelots ornant la façade donnant sur le parc


Les informations contenues dans ce reportage ont été recueillies auprès des propriétaires.

 


Plan de situation :