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Le classement
:
Les immeubles ou parties d'immeubles dont la conservation
présente, au point de vue historique et architectural
un intérêt public, sont classés à
l'échelon national par décision du ministre
chargé de la Culture sur proposition de la commission
supérieure des Monuments Historiques.
Un immeuble classé :
ne peut
être détruit ou déplacé, même
en partie, ni être l'objet d'un travail de restauration,
de réparation ou de modification quelconque, si l'autorité
compétente n'y a pas donné son consentement
(préfet de région ou ministre chargé
de la culture). Les travaux doivent être exécutés
sous la surveillance de l'administration de la culture.
ses abords
doivent être protégés (dans un périmètre
d'un rayon de 500 m) : toute transformation à l'intérieur
de ce périmètre doit faire l'objet d'une autorisation
préalable de l'architecte des Bâtiments de France.
En contrepartie de ces contraintes, l'Etat
apporte une aide technique (l'architecte en Chef des Monuments
Historiques pour les gros travaux ou l'architecte des Bâtiments
de France pour les travaux d'entretien) et financière
(subvention pouvant atteindre 40 à 100 % du montant des
travaux)
; les propriétaires qui effectuent des travaux et
font visiter leur monument au moins quarante jours par an
en été
bénéficient d'avantages fiscaux.
Les conservateurs régionaux
des Monuments Historiques:
Faisant partie des DRAC, ils donnent leur accord déontologique
et financier sur le projet de l'architecte en chef des Monuments
Historiques, en liaison constante avec celui-ci et les autres
acteurs de la protection du patrimoine.
Pour en savoir plus :
Direction
de l'Architecture et du Patrimoine
8, rue Vivienne, 75002 Paris - Tél. : 01 40 15 80 00
Dans les régions et les départements, laction
de la Direction de lArchitecture et du Patrimoine est
relayée par des services placés dans les Direction
Régionales des Affaires Culturelles (DRAC) et par
les Services
Départementaux de l'Architecture et du Patrimoine
(SDAP).
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